Becan et Palenque. Duo de cités mayas au cœur de la jungle.

Il faut croire que les vielles pierres nous manquaient… après avoir récupéré le régulateur de freins à Chetumal (merci belle maman! Et merci Ups) plusieurs heures de routes ont été avalées depuis Mahahual. Rythmées par les sites archéologiques.

Becan tout d’abord, que nous avons la chance de découvrir seuls. Ou presque…

Perdu dans la province du campêche, ce site bien préservé a été un super spot de grimpette en prévision de nos prochaines ascensions. Plusieurs monuments et pyramides nous ouvrent leurs marches irrégulières. Les filles adorent monter en haut de ces monuments, se croyant dans les cités d’or ! Et la vue à 360 degrés est géniale.

Sessions escalade sur un petit parfum d’aventure !

Becan restera sans aucun doute notre site archéologique préféré. Seuls au monde, au milieu des arbres, libres d’escalader ces édifices majestueux et dominer la canopée! Loin des circuits classiques. Mais à coup sûr le meilleur.


Le lendemain passage au chiapas. Nous changerons totalement de paysages. Entrée dans la jungle maya des singes hurleurs et des cascades.

Palenque ne nous laissera probablement pas de souvenir impérissable cependant, on se souviendra de l’ambiance particulière de ces vielles pierres perdues dans la végétation et des histoires racontées par notre guide sur les empereurs de cette cité. Pakal, son fils et la reine rouge, enterrés dans des mausolées de plusieurs dizaines de mètres à la manière des pharaons.

Il faut d’ailleurs souligner ici encore les similitudes troublantes des constructions de ces peuples si éloignés et pourtant si proches dans leurs bâtiments, sculpture et croyance. Saurons nous jamais si un lien les unissait vraiment ?

Nous visitons les musée du site avec ses glyphes amusants ou terrifiants, et ses bas reliefs montrant les crânes déformés des nobles de l’époque rappelant les histoires similaires de grottes de calcehtok.

Nous nous rendons compte aussi des efforts d’une civilisation pour avoir bâti tout cela sans utiliser la roue ou les animaux de bât. Tout à dos d’homme! et comment ces civilisations si fortes en l’an 600 ont pu disparaître si brutalement. À priori l’explication de notre guide serait une sécheresse ayant duré 6 ans. Dans une région où il n’y a que très peu de nappes phréatiques ….

Encore des mystères !!!


Après le changement d’un pneu abîmé par un tope, Départ pour le fin fond du chiapas…. Plongée dans la jungla!

2 réflexions sur “Becan et Palenque. Duo de cités mayas au cœur de la jungle.

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